Bismillah Bourem !!!

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22 janvier, 2011, 11:37
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Article paru dans le 22 Septembre

Dialogue entre élus et populations : L’Honorable Chato respecte la tradition
10/01/2011

Chaque année, l’Honorable Mme Haïdara Aïssata Cissé dite Chato rencontre les ressortissants de Bourem à Bamako pour discuter des questions d’intérêt national et des problèmes auxquels ils sont confrontés. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé, le samedi 8 janvier 2011 au Carrefour des Jeunes, une rencontre d’échanges et de dialogue entre elle et les ressortissants de Bourem à Bamako. Cette rencontre a enregistré la présence du ministre de la Culture, Mohamed El Moctar, et d’une foule nombreuse venue écouter son élue.

Il s’agissait, au cours de cette rencontre, de discuter des problèmes auxquels sont confrontées les populations de Bourem et de parler de l’organisation du Festival Tamasonghoï. Dans son entrée en matière, l’Honorable Chato a été sans équivoque. «Le rôle d’un député n’est pas seulement de voter les lois. Un député, c’est celui qui se préoccupe des problèmes de ses populations», a-t-elle dit. Bref, selon elle, un député doit toujours être en phase avec le peuple qui l’a élu.

L’occasion était donc bonne pour elle de couper court à certaines désinformations par rapport à la construction du barrage de Taoussa. Selon Chato, le financement de ce barrage est bouclé et les différents accords ont déjà été signés par les bailleurs de fonds. Aussi, de l’avis de l’Honorable Mme Haïdara, les travaux de construction du village de Taoussa sont en cours. L’Honorable a aussi rapporté que le financement de la route Gao-Bourem est lui aussi acquis et que le lancement des travaux n’est plus qu’une question de temps.

Il en est de même pour la construction d’un lycée à Bourem. A ce niveau, il faut signaler une divergence de vues entre l’Etat et les populations. Pendant que le gouvernement propose un lycée technique, les populations penchent plutôt pour un lycée d’enseignement général. En la matière, l’Honorable Cissé, avec la contribution de certains cadres, a éclairé les sceptiques. Elle a aussi indiqué que les travaux d’exploitation du phosphate de Tilemsi ont déjà démarré.

Par rapport à l’organisation du Festival de Tamasonghoï, qui en est à sa 2e édition cette année, elle précisé que ses préparatifs allaient bon train. Pour permettre une bonne organisation de l’évènement, qui était prévu du 14 au 17 janvier 2011, les organisateurs ont décidé de le reporter aux 17, 18, 19 janvier, toujours à Bourem. Il faut préciser que ce festival a été initié par l’Association Action Jeunes de Bourem en 2010. L’édition 2011est organisée à travers un partenariat entre Wani Tours, le ministère de la Culture et le ministère de l’Artisanat et du Tourisme.

Pour le ministre de la Culture, Bourem tend à devenir un carrefour. C’est pourquoi il a rappelé que le festival avait besoin de tous les fils de cette ville. Il a émis le vœu que Bourem exploite au mieux ses atouts touristiques. En effet, ses nombreux sites touristiques sont jusqu’à aujourd’hui inconnus ou mal connus. Parmi eux, on peut citer le site des Grandes tours, le Tombeau de Moussa Armamoune et Hondibidi qui est le site du choc entre l’armée songhoï et l’armée marocaine.

Le festival de Tamasonghoï vise donc à faire connaître ces sites et à valoriser les différentes pratiques culturelles de Bourem. Le programme prévoit dans l’après-midi du lundi l’ouverture officielle, la musique et danse traditionnelles, le tour du campement éthique et un concert géant dans la nuit. Pour la journée du mardi, il y aura des courses de pirogues, une visite au campement éthique et au village marchand et une présentation des cases et tentes traditionnelles dans la matinée. L’après-midi sera marqué par des prestations théâtrales, des chorégraphies, des parades de chevaux, des acrobaties et des contes. Pour le mercredi 19, on suivra des ateliers, des formations et des conférences-débats. Et le clou de la journée sera la course d’ânes organisée à l’intention des tout-petits.

Youssouf Diallo

Festival Tamasonghoï : L’implication de la Fondation Orange Mali
31/01/2011 11:43:00 Le Coq Cocorico

Organisé par « Wanii Tours » et l’association des jeunes de Bourem et parrainé par la Première dame, Mme Touré Lobbo Traoré, représentée par le ministre N’Diaye Bah de l’Artisanat et du tourisme, le Festival Tamasonghoï s’est déroulé du lundi 17 au mercredi 19 janvier à Bourem, une ville située à 95 km de Gao. A cette grande rencontre culturelle, on notait la présence de personnalités de marque parmi lesquelles : le ministre de la Culture, M. Mohamed El Moctar ; l’Administrateur général de la Fondation Orange Mali, Mme Diawara Aminata Kamian, et son Chef de service des Finances, M. Samba Bakary N’Diaye ; les députés de Bourem, Mme Aïssatou Cissé Haïdara et de Tombouctou, M. Haïdara ; le Consul d’Algérie basé à Gao ; le préfet et les maires du cercle de Bourem ; les présidents de l’Assemblée régionale et du Conseil de cercle de Gao…

Selon le ministre de la Culture, l’importance de ce festival se caractérise surtout par l’union et l’entente entre les populations de la région, tout en permettant de faire connaître et mettre en valeur les talents culturels émergents. Aussi a-t-il spécialement adressé ses remerciements aux sponsors de l’événement, notamment au sponsor officiel, la Fondation Orange Mali, pour son implication constante en faveur de la culture malienne en général, et de ce festival en particulier.

Quant au ministre de l’Artisanat et du tourisme, avant de déclarer l’ouverture officielle du Festival, il a particulièrement insisté sur l’aspect d’union et de communion de cet événement, ainsi que sur la promotion des jeunes talents artistiques naissants. Pour sa part, après avoir remercié les autorités pour leur participation à ce Festival, la Directrice de l’Agence « Wanii Tours » et non moins Promotrice de l’événement, Mme Aïssatou Cissé Haïdara, a non seulement souligné toute l’importance de cette initiative culturelle, mais a également remercié les sponsors, tout particulièrement la Fondation Orange Mali.

La Fondation, partout présente

« Bourem est une localité enclavée, mais pas oubliée », a précisé l’Administrateur général de la Fondation Orange Mali, Mme Diawara Aminata Kamian. Aussi a-t-elle exprimé « le bonheur de Orange et de la Fondation Orange Mali de participer à cet événement qui exprime l’union et l’entente, est une opportunité extraordinaire pour l’ouverture du cercle de Bourem et une chance pour la découverte de jeunes talents émergents ». Tout en rappelant les axes d’intervention de la Fondation Orange Mali qui sont, entre autres, la santé, l’éducation et la culture, Mme Diawara a cadré la présence de la Fondation dans l’axe de la culture pour le soutien et la promotion culturelle du septentrion malien en particulier, et du Mali en général.

« Aujourd’hui, la Fondation Orange Mali est à Bourem pour soutenir le tacamba, le tindé, la musique traditionnelle du Nord Mali. Et nous sommes fiers de soutenir, aujourd’hui comme hier, la culture malienne…Nous sommes persuadés que pour avancer, l’homme doit connaître son passé, sa culture. Nous avons également la conviction que la diversité et mixité sont des signes d’ouverture qui favorisent l’innovation et la performance », a-t-elle ajouté, avant de féliciter les organisateurs du Festival pour leur initiative et annoncé que la Fondation saisit l’opportunité de sa présence à Bourem pour appuyer l’Ecole malienne par un don de 2 000 cahiers aux écoles fondamentales de Bourem, et de 500 moustiquaires pour les couches défavorisées de la localité.

Les différentes phases du Festival

A la fois tamasheq, arabe et songhoï, le Festival Tamasonghoï est un facteur d’union et d’entente entre les populations de la zone. Il constitue également une ouverture pour la contrée du fait de l’enclavement de Bourem. Autre point positif à noter, ce festival favorise la promotion des talents artistiques en herbe.

La première soirée a été clôturée par des prestations du jeune Duma Maïga de Bourem et son groupe songhoï, suivi du groupe « Amanar » de Kidal, de MC Kalka, entre autres. L’après-midi de la 2è journée a débuté par une course de pirogues et de chevaux, suivie de visites des cases et tentes traditionnelles installées sur le site. La soirée était animée par des prestations d’artistes comme Abdoulaye Diabaté, Tchalé Arby, entre autres.

La 3è journée était consacrée à la remise de cahiers dans les écoles par la Fondation Orange Mali, en présence de Mme Aïssatou Cissé Haïdara, députée élue à Bourem, du ministre N’Diaye Bah, du directeur du CAP de Bourem et du représentant de la Première Dame, Mme Touré Lobbo Traoré. Enfin, l’évènement a été bouclé par une conférence sur l’Environnement, en plus d’un bal populaire « Un Concert géant » animé par Abdoulaye Diabaté. Et, le lancement du CD de Duma Maïga et des dédicaces. Toutes ces activités démontrent, si besoin en était, l’engagement de la Fondation Orange Mali pour la citoyenneté et l’appui aux populations.

Par Oumar Diawara « Le Viator »
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Article parrus dans le magazine « Sound World » de Janvier/février 2011


Un commentaire
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  1. maiga youna

    sur le festival en question il n’ya rien a dire. Parcontre mon souhait va vers l’independance des organisateurs c’est à dire que les initiateurs aient un fonds deroulement pour travaux preliminaire de l’edition suivante avant le soutien des partenaires et les sponsors. il faut aussi une communication etendue entre organisateurs et sous commossions, et juste une petite chose.



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